David Shariatmadari, à la tête de CIF, a expliqué lors du Guardian Open Weekend le 25 mars dernier comment ces personnes - qui ne font pas partie de la rédaction du Guardian - contribuent à enrichir le contenu du site chaque mois. Sa motivation? Trouver des « trésors cachés » parmi les publications des internautes. Ainsi, de la valeur est concrètement attribuée au commentaire au sein du site ; un fait qui n'est pas forcément généralisé à toute édition web d’un journal.
Ce que recherche également The Guardian au moyen de CIF, ce sont des compléments d’information effectifs de la part de personnes qui sont sur le terrain. Il donne de cette façon - alors que ce dernier peut parfois être soumis aux critiques du journaliste professionnel - une place de choix au journalisme citoyen au cœur de son site. En 2011, il va encore plus loin, et c’est le « Guardian Comment Network » qui est lancé. Le site du journal s’allie alors avec plusieurs sites et blogs dont il utilise et modère les commentaires. Les rédacteurs du Guardian n’ont pas hésité à affirmer, lors du lancement du dit réseau, que la parole du bloggeur était souvent aussi pertinente que celle d’un de leurs journalistes. Et The Guardian de lui faire bénéficier de la même visibilité.
Afin de conserver un débat « sain » sur CIF, community managers et autres journalistes tentent de censurer de façon moindre, tout en participant au débat en qualité de modérateurs. Ces derniers désirent être perçus comme une "voix de lecteur", et non une instance vouée à brider la liberté d'expression des internautes. Pourtant, pour Shariatmadari, la modération restera probablement une nécessité permanente. Le commentaire étant libre, voire précieux, tant qu’il n’est pas injurieux.
Ce que recherche également The Guardian au moyen de CIF, ce sont des compléments d’information effectifs de la part de personnes qui sont sur le terrain. Il donne de cette façon - alors que ce dernier peut parfois être soumis aux critiques du journaliste professionnel - une place de choix au journalisme citoyen au cœur de son site. En 2011, il va encore plus loin, et c’est le « Guardian Comment Network » qui est lancé. Le site du journal s’allie alors avec plusieurs sites et blogs dont il utilise et modère les commentaires. Les rédacteurs du Guardian n’ont pas hésité à affirmer, lors du lancement du dit réseau, que la parole du bloggeur était souvent aussi pertinente que celle d’un de leurs journalistes. Et The Guardian de lui faire bénéficier de la même visibilité.
Afin de conserver un débat « sain » sur CIF, community managers et autres journalistes tentent de censurer de façon moindre, tout en participant au débat en qualité de modérateurs. Ces derniers désirent être perçus comme une "voix de lecteur", et non une instance vouée à brider la liberté d'expression des internautes. Pourtant, pour Shariatmadari, la modération restera probablement une nécessité permanente. Le commentaire étant libre, voire précieux, tant qu’il n’est pas injurieux.


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