L’entreprise de communication Cision vient de publier une enquête concernant l’utilisation des réseaux sociaux par les journalistes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les français ne sont pas les mieux classés. Ils pointent à la 6ème place d’un classement dominé par les canadiens. Cision a utilisé des critères tels que l’investissement, la pratique, la connaissance ou encore l’attitude de 3600 journalistes vis à vis de Twitter, Linkedin ou autre Facebook.
Outre le fait d’apprendre que nos lointains cousins du Canada excellent dans tous les domaines, l’étude met aussi en avant une pratique différente des réseaux, selon la façon de faire du journalisme.
Par exemple, les journalistes anglo-saxons, davantage tournés vers "l’information et la concurrence journalistique" ont recours aux plateformes de microblogging pour un accès aux sources. Alors que les journalistes français, "plus orientés vers l’opinion et l’analyse" utilisent des espaces d’expression plus développés comme les blogs.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les français ne sont pas les mieux classés. Ils pointent à la 6ème place d’un classement dominé par les canadiens. Cision a utilisé des critères tels que l’investissement, la pratique, la connaissance ou encore l’attitude de 3600 journalistes vis à vis de Twitter, Linkedin ou autre Facebook.
Outre le fait d’apprendre que nos lointains cousins du Canada excellent dans tous les domaines, l’étude met aussi en avant une pratique différente des réseaux, selon la façon de faire du journalisme.
Par exemple, les journalistes anglo-saxons, davantage tournés vers "l’information et la concurrence journalistique" ont recours aux plateformes de microblogging pour un accès aux sources. Alors que les journalistes français, "plus orientés vers l’opinion et l’analyse" utilisent des espaces d’expression plus développés comme les blogs.


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